Viva Mexico, le Grito de Dolores [Tlaxcala]

La foule lors du Grito de Tlaxcala

Le grito de Dolores, c’est LE jour de fête au Mexique.  Cela se passe le 15 septembre de chaque année dans tout le pays. Le président fait un discours (retransmit sur les médias nationaux) en honneur de l’indépendance et les gens font la fête toute la nuit. Viva Mexico!

El grito de Dolores, es el día de fiesta para  México. Esto sucede el 15 de septiembre de cada año en todo el país. El Presidente hizo un discurso ( retransmisión en los medios de comunicación nacionales) en honor de la independencia, la gente esta de fiesta toda la noche. Viva México!

 

Voici une video du président Calderon prononciant son dernier Grito, le 15 septembre 2012, sur la place du Zocalo, à Mexico DF.

Aquí, un vídeo del Presidente Calderón a su último Grito, el 15 de septiembre de 2012, en la Plaza del Zócalo, ciudad de México DF.

 

On appelle cet évènement le Grito de Dolores, car selon l’histoire officielle, le curé Miguel Hidalgo aurait fait un appel au soulèvement le 15 septembre 16 septembre 1810 contre les autorités espagnols, cet appel aurait eu lieu dans la bourgeade de Dolores, près de Guanajuato, d’où le nom.

Este evento se llama el Grito de Dolores, porque según la historia oficial, el cura Don Miguel Hidalgo hizo un llamado a la rebelión el 15 de septiembre 16 de septiembre de 1810 contra las autoridades españolas, esta llamada ocurrio en el pueblo de Dolores, cerca de Guanajuato, de ahí viene el nombre.

Grito de Dolores – Mural de Juan O’Gorman

Hidalgo aurait fait sonner les cloches de son église pour rassembler la foule et réclamer l’insurrection, son discours se terminant par:

¡Viva la Vírgen de Guadalupe! Muera el mal gobierno ¡Viva Fernando VII!  » Vive la Vierge de Guadalupe! Mort au mauvais gouvernement! Vive Fernando VII!

Depuis ce discours, une partie de la population du patelin l’a suivi et  il a enchainé les conquêtes jusqu’à l’indépendance complète du Pays.

Vous aurez remarqué que j’ai barré le 15 septembre, ce n’est pas une erreur de ma part, mais partie intégrante de l’histoire du pays, et d’un président, Porfirio Díaz , qui s’est dit, à l’époque où il était président, en 1910, que ca serait nettement plus sympa si la date d’indépendance coïncidait avec celle de son anniversaire, et ben oui, tant qu’à faire, on va changer la date. Depuis, on ne fête plus l’indépendance le 16, mais le 15 septembre, merci Porfirio. Imaginez un de nos présidents français, votre préféré tant qu’à faire qui change la date de la fête du 14 juillet pour que celle de son anniv, inimaginable, non?

 

Hidalgo repico las campanas de su iglesia para reunir a la multitud y reclamar la insurgencia, su discurso termina con:

« ¡ Viva la Virgen de Guadalupe! Muera el mal gobierno ¡ Viva Fernando VII! « 

Despues de  este discurso, parte de la población de la ciudad le siguio, dando comienzo a la lucha por la  independencia del país.

Te habrás dado cuenta que he tachado el 15 de septiembre, no fue un error de mi parte, sino una parte integral de la historia del país y un Presidente, Porfirio Díaz, quien dijo, cuando él era Presidente, en 1910, que sería mucho mejor si la fecha de independencia coincidia con la fecha de su cumpleaños, por lo que se cambio la fecha. Desde entonces, celebramos la independencia no el dia 16 , sino el 15 de septiembre, gracias Porfirio.

Imginen si  uno de nuestros presidentes franceses, su favorito cambiara la fecha  del 14 de julio, por la de su cumple, así es inimaginable, no?

 

portrait du président Porfiro Diaz

 

Voila, maintenant qu’on en a fini avec l’histoire corrompue et truquée du Mexique, passons aux choses sérieuses, alors cuite ou pas cuite? Du moins, comment s’est passé l’évènement à Tlaxcala?

Oui, cette année, je ne l’ai pas fêté à la Cuidad de Mexico, sur le Zocalo, mais plus loin, reculé dans la cambrousse, à 3 heures de route de la capitale. Je suis parti 2 jours en voyage avec ma copine, sa cousine et son copain à Tlaxcala pour visiter la région avec Colibris un service de voyage pas cher, 1000 pesos les deux jours tout compris soit 50 euros.
J’ai mangé des gusanos, sortes de gros asticots, regoûter le pulque dans une bonne pulqueria, et fait d’autres trucs, comme célébrer le Grito, ce qui nous intéresse ici.

¿Listo, ahora que se terminó con la historia corrupta y amañada de México, pasemos a cosas mas serias, borracho o no borracho? ¿Al menos, cómo pasó el evento a Tlaxcala?

Sí, este año yo no celebre el Grito en la Cuidad de México, en el Zócalo, sino a 3 horas en coche de la capital. Fui 2 días de viaje con mi novia, su prima y su novio a Tlaxcala para visitar la región con un servicio de viajes llamado  colibríes,  muy barato por cierto, 1000 pesos dos días todo incluido , en total mas o menos 50 euros.

 Comí algunos gusanos, probe el pulque en una buena pulqueria e hice otras cosas, tales como celebrar el Grito, lo que nos interesa aquí.

 

 

une jolie mexicaine avec une fausse moustache vendue pour la fête et sombrero

Le grito à Tlaxcala en cette belle année 2012 s’est passé en partie sous la pluie, ou du moins après une grosse averse, ce qui a dû refroidir pas mal de monde, c’était donc assez calme, très calme même comparé à la capitale.
Le gouverneur a fait le discours du grito de sa fenêtre, mais je n’ai rien vu, car positionné derrière les arbres, ce qui était très malin de ma part.
Puis, il a sonné les cloches (que je soupsonne fausses avec un bruit préenregistré, car sur ce genre de bâtiment, il n’y a pas de cloches) et pour finir, comme la tradition le veut, on a enchaîné sur le chant national.

El grito en Tlaxcala en este hermoso año 2012 ocurrió en parte bajo la lluvia, al menos después de una gran tormenta, que enfrio mucho a todo el mundo, por lo que fue bastante tranquila, misma calma frente a la capital.El gobernador dio el discurso del grito de su ventana, pero no lo he visto, porque estabamos detrás de los árboles, lo que fue muy inteligente de mi parte.Luego tocó las campanas (que yo pienso eran falsas con un sonido pregrabado, porque en este tipo de edificio, no hay campanas) y por fin, como la tradición dicta, continuó en la canción nacional.

 

Derrière les arbres et la police, le gouverneur proclame le Grito

 

Avec un feu d’artifice sympathique, et concert de musique mexicaine, les gens ont commencé à danser dans la rue. Voilà, plus ou moins le Grito de Tlaxcala.

Con una amistosa vista de fuegos artificiales, y  un gran concierto de música mexicana, en donde la gente empezó a bailar en la calle. Esto fue más o menos el Grito de Tlaxcala.

Il y avait la possibilité d’acheter des fausses moustaches à 10 pesos, (oui, j’en ai acheté une) et des sombreros aux couleurs du pays (trop cher là par contre, j’ai pas acheté). Je suppose que ca a dû être la même chose dans tout le pays, non?

Era posible comprar bigotes falsos a 10 pesos, (sí, compré uno) y sombreros en los colores del país (demasiado caro). ¿Supongo que  tenía que ser el mismo en todo el país, no?

Claudia avec la fausse moustache, un air de Zappata, non? :)

La place où se passait le Grito était remplie de centaines de stands de bouffe, sans exagérer, ce qui prouve de nouveau la passion du mexicain pour bien manger, la présence une d’une fête foraine qui rappelle l’ambiance du nord, super…mais pas de binouze, ni de gomicheladas, ni rien d’alcoolisé..En gros, si tu veux picoler,  tu rentres chez toi. zut.

En résumé, on est resté une heure sur place à tout pété après le feu d’artifice, on a acheté la fausse moustache à 10 pesos, qui est tombée dans la flotte et n’a plus collé, et on a mangé un burrito géant au pastor, steak haché à 110 pesos, super cher donc. L’arnaque, surtout que la tortilla était farineuse et la viande pas terrible.

El lugar estaba lleno de puestos de comida, sin exagerar, lo que demuestra una vez más la pasión del mexicano por comer bien, la presencia de un parque de atracciones que evoca la atmósfera del Norte de Francia,… pero no chelas ni gomicheladas, ni nada de alcohol…Básicamente, si usted quiere tomar, vas a su casa. Heck.

En resumen, nos quedamos una hora  después de los fuegos artificiales, compramos el bigote falso a 10 pesos, que cayó en el agua, y comimos un burrito gigante al pastor y  bistec picado a 110 pesos, super caro. Una estafa, harinoso y con carne no tan terrible.

 

le burrito de l’arnaque

 

Enfin, malgrès le burrito,  j’ai vraiment aimé fêter cet évènement à Tlaxcala, c’était une autre ambiance que le DF.  Plus détendue, reposante, il y a un sentiment de sécurité qu’il n’y a pas forcément dans la capitale, et de plus l’architecture est super jolie.

Merci à Gabi et Ricardo pour nous avoir invité à passer ce week end à Tlaxcala  et à Ricardo pour avoir partagé le pack de bière après le Grito.

Finalmente, a pesar del burrito, me gusto esta celebración a Tlaxcala, fue una atmósfera diferente que el DF. Más relajada, relajante, con una sensación de seguridad que no hay necesariamente en la capital, y la arquitectura es muy bonita.

Gracias a Gabi y Ricardo por invitarnos a pasar este fin de semana en Tlaxcala y Ricardo compartió el pack de cerveza tras el Grito.

 

Ricardo, Gabi et Claudia au Grito de Tlaxcala

Pour finir notre article, une petite video de l’évènement :

Para finalizar este articulo, una pequena video del evento :


Et vous, où avez vous passé le Grito? Comment ca s’est passé?

Y tú, donde pasaste el Grito? ¿Cómo fue?

 

Alexandre, 26 ans, directeur artistique et artiste photographe francais. Je vis au Mexique depuis le 14 septembre 2011, dans le D.F, Mexico city.

Author: alexspectror

Alexandre, 26 ans, directeur artistique et artiste photographe francais. Je vis au Mexique depuis le 14 septembre 2011, dans le D.F, Mexico city.

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